lundi 17 septembre 2007

La plus chanceuse des pinottes

Je suis en pleine lecture du machiavélisme FMIen, aussi fascinant que déprimant - Anaïs m'a trouvé tout un sujet de dissertation pour mon cours sur les Institutions Internationales! - et voilà-t-y pas que je tombe sur un court métrage d'animation tout à fait génial. L'effet du FMI et de la Banque Mondiale sur le marché des noix, chanté à la country barbershop par une arachide et ses cachous. Le vidéo est un des films présentés au Media That Matters Film Festival*. J'en ai regardés 3 autres et je me suis arrêtée avant que ça ne dégénère et que je ne perde toute ma journée. Victoire! (sur la procrastination)


* dans le coin en haut à droite, choisissez la 5e édition, dans le choix de 16 films, le #15.

Flight of the Conchords

Le band de Wellington est maintenant sur HBO!

Je crois que leur série est déjà en rediffusion en Amérique du Nord, et elle vient tout juste de commencer sur Prime ici. J'adore!

samedi 15 septembre 2007

Ouch!

Nous sommes de retour à la maison, au grand damn de Kirsty qui aurait voulu que je reste pour l'after-party (et la fin de la soirée comme telle). J'aurais bien voulu aussi, mais la dame qui m'a écrasé le pied avec son talon(-haut) avait d'autres plans pour moi. Des plans qui incluent 400mg d'ibuprofène et de la glace...

Avant de me faire estropier, la soirée était fa-bu-leuse: deux scènes, pour accommoder deux Big Bands en même temps, qui jouaient chacun quelques pièces avant de laisser la place à un autre - pendant que l'autre scène/band prenait la relève. Une vraie de vraie Battle of the Big Bands!

Il y avait beaucoup de couples plus âgés, habitués de ballroom dancing, qui étaient présents. Ils avaient tendance à faire beaucoup de foxtrot - ou la danse exacte appropriée à la musique... les danseurs de swing dansent le swing, peu importe la musique - faisant le tour de la piste de danse dans leur lancée sans prendre garde à ceux qui bougeaient autour. Le contraste avec les danseurs de swing était frappant: on prend de la place si la piste est vide, on reste 'serrés' si la piste de danse est pleine, et surtout, surtout on regarde toujours où on va pour ne pas marcher sur ses voisins (en fait le gars/lead regarde, la fille /follow va où on l'envoie).

Je me retrouve donc le pied élevé, sous la glace - après à peine une heure le bleu était déjà mauve foncé - et je regarde le Portugal se faire mettre une râclée par les All Blacks à la Coupe du Monde de Rugby (52 - 3) avec mon coloc Gilles et mon surfer Simon. Ouch et double-ouch!

La saison des bals

Zut! (pour rester polie) zutzutzutzutzutzutzut! j'ai encore oublié de rapporter mes livres à la bibliothèque centrale. Avec mon budget ces jours-ci, ça risque de prendre un bout de temps avent que je puisse payer l'amende et ré-emprunter... Mais bon, j'oublierais probablement les prochains aussi, alors je ne fait que repousser l'inévitable.

Après 2 jours et demi à la bibliothèque (de l'université celle-là) j'ai célébré la fin de la semaine avec une coupe de cheveux (bonheur!) et le Postgrad Ball. J'ai fini de réparer ma robe (oui, j'ai une robe), j'ai mis des petits parasols à cocktail dans mes cheveux (thème du bal: croisière dans le Pacifique), et je suis partie aider les organisatrices à faire monter les gens dans les autobus (en échange d'un billet gratuit; départ de l'université pour une soirée à Lyttleton).

Je ne suis pas restée très longtemps - je suis épuisée de ma semaine et je n'aurais pas toffé jusqu'à minuit et les autobus de retour - mais je suis contente d'y être allée. Et Simon, un Australien qui surfe notre sofa pour la fin de semaine et était chez mon amie Kirsty la semaine dernière, vient de m'offrir un billet pour le bal Battle of Swing de ce soir! Il pensait devoir dépenser pour dormir au backpacker et laisser tomber le bal (Kirsty lui en avait parlé) - je lui sauve le prix de l'auberge de jeunesse, il m'invite pour la soirée. Très très cool. TRÈS cool!

Sur ce, je vais faire une sieste (et me trouver un costume pour ce soir)

*il devrait y avoir au moins une photo de moi en robe, coiffée, avec des colliers de fleurs autour du cou... je vais essayer le de l'obtenir.

mercredi 12 septembre 2007

Idées sans liens particuliers

J'ai l'impression de beaucoup moins écrire ces temps-ci. Pourtant, il se brasse pas mal d'idées dans ma tête - des idées, et beaucoup d'inquiétudes aussi. Peut-être que je me censure parce que la famille me lit? parce que ceux qui me lisent sont ceux qui me connaissent et risquent de continuer de me poser des questions quand j'écris mes angoisses? auquel cas j'aurais à me poser plus de questions pour trouver des réponses à donner...

Peut-être aussi que je me suis laissée emporter par la magie de la photographie numérique: j'ai (très facilement) franchit le cap des 1500 photos pendant le séjour de ma mère la fin de semaine dernière. En fait je suis presque rendue à 2000 - même avec un compte flickr, ça en prend de l'énergie pour choisir les plus belles 'pour le public'!

Parlant photos: je crois que je vais participer au concours de photographie de UCSA (l'asso étudiante de Canterbury).

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à continuer un autre jour, la dame de la bibliothèque vient de passer me dire que ça ferme à 21h - je dois ranger mes choses et rentrer me faire un petit souper.

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je n'ai pas encore écrit à propos de ma grand-maman Simone, qui est très mal en point. Je n'ai encore jamais vécu de deuil et voir celui-ci approcher me fait tout drôle, surtout d'aussi loin géographiquement. Mais j'y pense très souvent et j'envoie tout mon amour à mes tantes qui je sais me lisent de temps en temps. Prenez soin de ma mère pendant son séjour, et laissez-la prendre soin de vous. Je vous embrasse toutes.

mardi 11 septembre 2007

vendredi 31 août 2007

Out with the old, in with the new(ish)

Je suis arrivée à Christchurch à la mi-février. Le proprio m'a promis qu'il ferait réparer - ou changerait - le four dès que possible. D'ici là, il faudrait nous contenter d'un patentage avec un petit élastique 'bungee' comme on en met sur les porte-bagages de vélo... et encore, la porte ne fermait toujours pas complètement, il n'y avait pas de numéros sur le bouton du four, un des éléments du poêle n'avait plus de rhéostat, et le grill était mort.

6 mois et demi de roulette russe culinaire plus tard, alors qu'on n'ôsait plus s'y attendre...

Un nouveau four! de seconde main, oui, mais probablement 20 ans plus jeune que l'autre, avec des chiffres sur le piton de température, une porte qui ferme, des ronds de poêle qui chauffent en moins de 2 minutes (au lieu de 5-7min). Il est beau, il est propre, il a tous ses morceaux et il fonctionne. Le bonheur!


Ce qui est un peu plus dérangeant c'est que notre vieux four, loin de partir à la décharge, a été déménagé dans une autre des maisons de mon proprio, pour en remplacer un encore plus mal-en-point. Franchement, je ne veux même pas penser à l'état potentiel de cette cuisine-là...